joi, 12 aprilie 2012

Prima sovietizare: încercarea de acaparare a Principatelor române de către ruşi dintre 1827 şi 1848 descrisă de Ion Ghica (IX)

1839

L’Assemblée fermée, Campineano se décide vers le commence­ment de l’année de 1839 d’aller à Constantinople plaider au nom de plusieurs députés la cause du pays contre les empiéte­ments de la Russie et d’éclairer la Porte sur la question arrivée à Constantinople. Il n’est reçu chez aucun ministre de la Porte. Les ambassadeurs de France et d’Angleterre, l’amiral Roussin et lord Ponsonby, lui font un excellent accueil, l’encouragent et lui conseillent d’aller en France et en Angleterre plaider cette [cause]. Campineano part muni de lettres de recommandation pour monsieur Molé et pour lord Palmerston. À Paris et à Londres il est écouté avec intérêt. Il se met en relation avec Reschid Pascha alors ambassadeur de la Porte. Mais le moment est mal choisi. Les affaires d’Egypte et la mort du Sultan Mahmoud préoccupent la politique européenne. La question des Principautés n’est pas même entamée. La Russie obtient de Reschid Pascha devenu ministre des Affaires Étrangères un firman d’exilé pour Campineano; il est arrêté à Caranszebesch dans le Banat; de là, il est conduit à Vienne et escorté jusqu’à la frontière de Valachie où il est remis entre les mains du gouvernement valaque qui l’envoye dans le couvent de Margineni quoique le firman portait qu’il soit envoyé à Philippopolis. Il est tenu entre Margineni et Ploumbouita près de deux ans et il n’est mis en liberté que sur amende honorable envoyé au Consulat de Russie et sur la condition écrite de ne plus se mêler de politique.

Le firman d’exilé contre Campincano débande tout le parti. C’est à qui irait faire son mea culpa chez le Prince et chez le consul de Russie. Eliad, le secrétaire de la Société Pharmaçonnique [sic], pour témoigner de son zèle, livre au Prince tous les papiers de cette société, écrit des satyres contre Campineano et contre ses amis, des odes à la louange du Prince et crie contre la tolérance de la censure qui a permis l’impression des fables d’Alexandresco dont il interprète et explique les allusions au consul de la Russie et au Prince. Il écrit dans son Courrier que les droits de la Cour protectrice étaient imprescriptibles comme ceux de la Cour suzeraine.

Toute la jeunesse sympathisait avec les idées de Campineano. Le programme politique était posé dans le mémoire qu’il avait remis à Reschid Pascha aux cabinets de France et d’Angleterre: les anciens droits du pays accordés par le sultan Mahomet II.

Le traité du 27 Juillet [1839]4 donnait à espérer que la France et l’Angleterre prêteraient tout leur appui à l’Empire Ottoman pour l’accomplissement de l’œuvre de régénération commencée par le sultan Mahmoud et les esprits commencèrent à se remuer.

1840

De fréquentes réunions avaient lieu chez Mitica Philippesco, l’un des jeunes boyards les plus éclairés et les plus instruits. Vaillant, N. Balcesco, Marin, Telegesco et quelques autres étaient de ces réunions. Vaillant avait profité de ce cercle pour donner aux réunions un caractère d’organisation maçonnique. Aucun doute, elles avaient fini par prendre un caractère politique. Mais il n’y a ni organisation, ni préparatif insurrectionnel. Eliad mis au courant par Izesco de ce qui s’y disait et s’y faisait, alla en informer le Prince et le Consulat de Russie, en présentant ce centre comme ayant des ramifi­cations et des afiliés répandus dans tout le pays, prêts à lever l’éten­dard de la révolte. Le courant du mois d’Octobre, Colonel Nicolas Golesco, aide de camp du Prince, remplassait les fonctions d’aga en l'absence de Manuel Floresco qui était en voyage et chargé d’arrêter les soit-disant conjurés - Mitica Philippesco, Vaillant, Nicolas Balcesco, Marin, Telegesco, Sotir et plusieurs autres dont la liste était donnée par Izesco l’un des leurs. Le Capitaine Costaki de l’Agie fut chargé de faire de nombreuses arrestations dans les districts. À l’occasion de la St. Michel, Eliad présenta son poème intitulé La Chute des Diables - Căderea Dracilor - qu’il dédia à Michel Ghica en le comparant à l’archange qui a précipité les démons du ciel. Une commission composée de Nicolas Golesco, Manuel Floresco, Constantin Ghica et le colonel Odobesco fut instituée pour instruire le procès des conspirateurs.

Mr. Titoff, arrivé comme consul général de Russie, avait annoncé aux boyards, dans le mois de Décembre, que sur les instances de la Mission de Russie à Constantinople, la Porte avait consenti que l’Assemblée fut convoquée. C’est ce qui eut lieu en effet peu de temps après son arrivée. De tous les députés Campineano seul est exclus, un autre est élu à sa place.

Eliad, banni et déconsidéré par tout le monde, s’empare de l’idée de Petro Mayor, se pose en nationaliste en écrivant des articles sur l’ortographe étymologique. Il fait un journal intitulé le Courrier des deux sexes dans lequel il bannit tous les mots qui ne sont pas d’origine latine. Peu de temps après, tout le monde s’occupe d’étymologie. Eliad devient à l’aide de deux ou trois prôneurs le représentant du nationalisme.

L’ambition des frères Bibesco et Stirbey s’aiguisait tous les jours d’avantage en voyant la déconsidération dans laquelle le prince Ghica était tombé dans le pays. Fort de la protection du général Kissileff, ils travaillaient  à profiter de la chute du Prince que la Russie ne pourrait manquer de provoquer, ils allaient et venaient de Paris à Carlsbad et à Vienne où ils se trouvaient souvent avec le Grand Duc Michel et le Général Kissileff. Bibesco passe l’hiver de 1840 à écrire une brochure intitulée Paul Kissileff et les Principautés de Moldavie et de Valachie, par Un habitant des Principautés.

4. De fapt, aici e vorba de Nota colectivă a Puterilor adresată Porţii la 27 iulie 1839. Tratatul din 15 iulie 1840 de la Londra nu include şi Franţa, ci numai Anglia, Prusia, Austria şi Rusia, în spijinul Porţii. Franţa susţinea pe Mehmet Ali.

Cornelia Bodea, Faţa secretă a mişcării prepaşoptiste române – Unitatea naţională, Editura Academiei române şi Editura Nestor, Bucureşti, 2004, pp. 225-279

duminică, 8 aprilie 2012

Prima sovietizare: încercarea de acaparare a Principatelor române de către ruşi dintre 1827 şi 1848 descrisă de Ion Ghica (VIII)

1838

Peu de mois après le baron Ruckman allait remplacer Mr Boutenieff à Constantinople. Au mois d’avril le chargé d’affaires du Prince de Valachie, Aristarki, arrive à bord d’un bâteau à vapeur frêté exprès pour lui seul, porteur d’un firman de la Porte qui ordonne l’insertion de l’article en question, mais on attend pour lire le firman le retour du baron Ruckman, qui se fait précéder de trois jours d’une lettre dans laquelle il dit que le Ministère Impérial s’étant persuadé que les actes de l’Assemblée générale valaque n’étaient que le résultat d’un entraînement partiel, la Mission de Russie à Constantinople s’était entendu avec le Ministère de la Porte et qu’à la suite de cette entente un firman avait été publié pour reprimander d’abord l’Assemblée en général, et les premiers moteurs en particulier; que lui, Ruckman, arrivait pour parler personnellement à tous les membres de l’Assemblée dont la principale occupation sera l’inter­calation de toutes les annexes faites ultérieurement, durant le gou­vernement provisoire russe, annexes à la fin desquelles sera jointe aussi la conclusion.

À son arrivée il remercia de la part des deux Cours: Georges Philippesco, Constantin Philippesco, Stefan Balatschano et Cocoresco comme les seuls députés qui aient compris les vrais intérêts de leur pays. Il blâma et menaça les autres. Il fit un discours qu’il termina en disant qu’on avait à choisir entre la soumission volontaire et le régime des firmans et que pour sa part il était désolé que de pareilles choses se fussent passées sous son administration.

Le 15 mai le firman est lu dans l’Assemblée. L’article est inséré et signé par le président et les secrétaires avec l’observation „par l’ordre du Sultan”.

De la discussion de cet article date l’éveil donné à l’opinion en Valachie. Les hommes intelligents s’apperçoivent que la Russie est le danger et que la Turquie rien que sous la pression de la Mission russe à Constantinople. Ils tournent leur regards du côté de Constantinople et attendent que l’Empire finisse avec les difficultés élevées par l’œuvre de régénération dans laquelle elle est entrée pour rétablir dans les Principautés un état légal et juste qui puisse assurer leur bonheur et leur développement.

L’Assemblée continue ses travaux. Dans le courant de la session, elle fait plusieurs bonnes lois: l’affranchissement des esclaves du gouvernement,  elle s’occupe de la canalisation des cinq rivières principales, de la construction des routes, d’un projet de cadastre général; elle vote une loi pour l’instruction primaire, elle demande que les ministres soient responsables de toutes les sommes dépensées sans l’autorisation de l’Assemblée.

La maison de Hadji Mosco, la seule maison importante qui avait résisté, fait faillite. Les caisses publiques sont intéressées pour 2.300.000 piastres que le ministre du Culte et le spadar avaient avancés à cette maison de la caisse centrale et de la caisse de la milice pour la soutenir. Après la faillite il s’agissait de savoir sur qui retomberait la perte, sur les ministres qui avaient prêté sans garantie ou sur la masse des créanciers, les droits de l’état ne pouvant souffrir en vue de la loi qui les garantit. Le Prince nomme Grégoire Gradisteano pour enregistrer les papiers de Mosko au mépris des droits des créanciers et ne leur laisse exercer le droit de nommer un syndicat prescrit par la loi qu’après que le Prince a retiré tous les papiers qui avaient rapport à ses relations d’argent avec la maison Mosko. Les créanciers nomment pour syndics le colonel Campineano et Pana Bouesco.

Dans le courant du mois de - le postelnic Constantin Cantacuzène lit à l’Assemblée un ordre de St. Petersbourg qui adjoigne au Prince de payer la somme de 400.000 piastres à Mr. Alexandre Philippesco, somme dépensée par ce boyard pendant la révolution de 1821 pour l’entretien de la troupe d’Ypsilantés; la discussion s’engage, le payement de la somme est rejeté par l’Assemblée; aussitôt le Postelnic lit un office du Prince, qu’il tenait en poche, par lequel il ordonne la suspension de l’Assemblée pour un temps indéfini.

Au milieu des circonstances que nous avons rapportées le prince Ghica profitant de la mauvaise disposition du ministère russe à l’égard de l’Assemblée valaque, avait adressé une note au comte Nesselrode terminant par cette phrase:

„Le Ministère Impérial peut trancher la question sans qu’il ait besoin de venir remettre de nouveau en question les principes fonda­mentaux des réformes et de changer les dispositions règlementaires définitivement confirmées par les Cours protectrices et suzeraines. Il ne s’agit point ici ni de changer rien au Règlement, ni d’innover dans les principes des réformes. C’est une pure question d’interprétation et de tendance. On dira aux pouvoirs qui forment le gouvernement de Valachie: „Vous entendrez de telle ou telle manière le Règlement Organique et vous marcherez désormais ainsi.

Cette manière de voir les choses avait été approuvée à St. Petersbourg et le Prince était en possession d’un firman de la Porte qui l’autorisait de suspendre l’Assemblée *.

Les consuls de France et d’Angleterre, tenus au courant de tout ce qui se passait entre le Prince et l’Assemblée, entre le pays et la Russie, donnaient raison aux députes. Le marquis de Château Giron, le consul général de France, avait amené le pavillon quelque temps auparavant à la suite de l’affaire Marsille. Ce Français était depuis longtemps accusé par le docteur Tavernier d’exercer la médecine muni d’un faux diplôme. Le Consulat n’a fait rien d’abord, mais le dr. Tavernier persista et finit par ses démarches auprès de la Faculté de Médecine de Paris d’écrire au Consulat de Bucarest une lettre par laquelle le Ministre des Affaires Étrangères ordonnait l’arrestation de Marsille. Celui-ci marié à une Valaque et décoré de la Croix de S-te Anne de Russie, intéresse à cette affaire et le consulat de Russie et le Prince et la plupart des boyards. Le gouvernement valaque le défend. De là, rupture. L’affaire est portée à Constantinople, discutée entre la Mission de France et la Porte. Le Consulat est obligé de renoncer à son sujet qui est considéré comme Valaque et le Prince, pour avoir fait employer la force contre le lassakschi du Consulat, entre les mains duquel se trouvait Marsille, est obligé d’aller faire une visite à Mr de Château Giron et lui témoigner ses regrets.

Aucune des lois votées par l’Assemblée n’a eu le résultat qu’on était en droit d’en attendre. Les esclaves de l’État affranchis ont été distribués sans aucun discernement aux favoris du gouvernement pour être établis comme clacasches sur leurs terres. Le gouvernement n’a aucune sollicitude pour leur établissement, point que la mortalité devient très grande parmi eux et un grand nombre périt par le typhus.

La loi pour l’instruction primaire des villages devient une source d’abus crieurs. La construction des écoles et des maisons communales offre aux administrateurs un moyen de rançonner les paysans qui sont obligés de se cotiser et d’offrir des sommes considérables pour obtenir des zapis.

*Cette piece a été donnée a Démetre Philippesco par Stefan Golesco, alors aide de camp et copiste du Prince Ghica . Elle a été la cause de son éloignement. Stefan Golesco a été placé dans un Divan comme juge, et remplacé dans la Chancellerie du Prince par Cabrouga,  un Espagnol caligraphe, secrétaire du Baron Ruckman. La question de ses terres, le Prince l’a confiée a un Bessarabien nommé Dabija et a un Grec nommé Pandravo [I. Ghica].

Cornelia Bodea, Faţa secretă a mişcării prepaşoptiste române – Unitatea naţională, Editura Academiei române şi Editura Nestor, Bucureşti, 2004, pp. 225-279

joi, 5 aprilie 2012

Günter Grass: Ceea ce trebuie spus

Pentru că a apărut şi traducerea în româneşte - şi trebuiesc mulţumiri în cazul de faţă ziarului România Liberă - redau, iată, şi textul cu pricina de care am pomenit în postarea de ieri.

De ce tac, de ce ascund de prea mult timp
ceea ce este evident şi-a fost
exersat în simulări la capătul cărora suntem,
ca supravieţuitori, cel mult o notă de subsol.

Este dreptul pretins de a da prima lovitură
care ar putea şterge de pe faţa pământului
poporul iranian asuprit de un tip tare-n gură
şi pus să jubileze în mod organizat.
Pentru că în sfera sa de influenţă
se bănuieşte construirea unei bombe atomice.

Dar de ce îmi interzic mie însumi
să spun numele acelei alte ţări
în care de ani de zile, sub mantia tăcerii,
există un potenţial nuclear
aflat în afara oricărui control?

Trecerea sub tăcere a acestui fapt
căruia tăcerea mea i s-a subordonat
o simt ca pe o minciună apăsătoare
şi o constrângere a cărei încălcare
stă sub ameninţarea cu pedeapsa:
verdictul „antisemitism" este de uz curent.

Acum însă, când ţara mea,
ale cărei foarte proprii crime
fără egal
sunt aduse iar şi iar în discuţie,
declară în cel mai pur scop comercial, cu uşurinţă,
că drept „reparaţie"
va livra Israelului un alt submarin
a cărui specialitate va fi să trimită
focoase atotdistrugătoare acolo unde existenţa
unei singure bombe atomice este nedovedită,
dar frica este folosită drept dovadă,
spun ceea ce trebuie spus.

Dar de ce am tăcut până acum?
Pentru că mi s-a părut că originea mea
pătată de un stigmat ce nu poate fi lepădat nicicând
îmi interzice să oblig ţara Israel
de care sunt şi vreau să rămân legat
să audă acest adevăr.

De ce spun abia acum,
îmbătrânit, cu ultima cerneală:
puterea atomică Israel pune-n pericol
pacea mondială oricum atât de şubredă?
Pentru că trebuie să fie zis
ceea ce mâine ar putea fi prea târziu:
şi pentru că noi - ca nemţi, deja destul de împovăraţi -
am putea deveni furnizorii unei crime
previzibile, drept care complicitatea noastră
nu ar putea fi achitată
prin scuzele obişnuite.

Şi recunosc: nu mai tac
pentru că sunt sătul de ipocrizia Vestului;
de asemenea, sper că mulţi
se vor elibera de tăcere,
şi vor cere promotorului pericolului recognoscibil
să renunţe la violenţă
şi vor cere, totodată,
ca guvernele ambelor ţări să permită
un control liber şi permanent
al potenţialului atomar israelian
şi a facilităţilor nucleare iraniene
de către o instanţă internaţională.

Doar astfel israelienii şi palestinienii
şi mai mult de atât, toţi oamenii
care trăiesc unul lângă altul, învrăjbiţi
în această regiune aflată sub ocupaţia nebuniei,
vor putea fi ajutaţi -
şi noi, la urma urmei, odată cu ei.

miercuri, 4 aprilie 2012

Die Zeit cenzurează o poezie "antisemită" a lui Günter Grass

Patru jurnale importante pe plan internaţional  (Süddeutsche Zeitung, The New York Times, La Repubblica şi El País) au publicat poemul INTERZIS de cotidianul Die Zeit pe motiv de antisemitism. În realitate autorul, sătul de "ipocrizia Occidentului" avertizează asupra consecinţelor terifiante pentru umanitate al conflictului ce se întrevede ci Iranul.

Redau mai jos articolul preluat de aici. Este în limba italiană, mai accesibilă pentru mine. Spre final găsiţi şi varianta în germană. Poate se va găsi cineva s-o traducă.

Guenter Grass, premio Nobel per la letteratura, censurato. Accade in Germania, dove la Die Zeit cancella dalla pagina una poesia “contro Israele”, e scatena una polemica, l’ennesima, sulla questione mediorientale. Ecco la poesia, nella traduzione di Claudio Groff per Repubblica:
Quello che deve essere detto
PERCHÉ taccio, passo sotto silenzio troppo a lungo
quanto è palese e si è praticato
in giochi di guerra alla fine dei quali, da sopravvissuti,
noi siamo tutt’al più le note a margine.
E’ l’affermato diritto al decisivo attacco preventivo
che potrebbe cancellare il popolo iraniano
soggiogato da un fanfarone e spinto al giubilo
organizzato,
perché nella sfera di sua competenza si presume
la costruzione di un’atomica.
E allora perché mi proibisco
di chiamare per nome l’altro paese,
in cui da anni — anche se coperto da segreto —
si dispone di un crescente potenziale nucleare,
però fuori controllo, perché inaccessibile
a qualsiasi ispezione?
Il silenzio di tutti su questo stato di cose,
a cui si è assoggettato il mio silenzio,
lo sento come opprimente menzogna
e inibizione che prospetta punizioni
appena non se ne tenga conto;
il verdetto «antisemitismo» è d’uso corrente.
Ora però, poiché dal mio paese,
di volta in volta toccato da crimini esclusivi
che non hanno paragone e costretto a giustificarsi,
di nuovo e per puri scopi commerciali, anche se
con lingua svelta la si dichiara «riparazione»,
dovrebbe essere consegnato a Israele
un altro sommergibile, la cui specialità
consiste nel poter dirigere annientanti testate là dove
l’esistenza di un’unica bomba atomica non è provata
ma vuol essere di forza probatoria come spauracchio,
dico quello che deve essere detto.
Perché ho taciuto finora?
Perché pensavo che la mia origine,
gravata da una macchia incancellabile,
impedisse di aspettarsi questo dato di fatto
come verità dichiarata dallo Stato d’Israele
al quale sono e voglio restare legato.
Perché dico solo adesso,
da vecchio e con l’ultimo inchiostro:
La potenza nucleare di Israele minaccia
la così fragile pace mondiale?
Perché deve essere detto
quello che già domani potrebbe essere troppo tardi;
anche perché noi — come tedeschi con sufficienti
colpe a carico —
potremmo diventare fornitori di un crimine
prevedibile, e nessuna delle solite scuse
cancellerebbe la nostra complicità.
E lo ammetto: non taccio più
perché dell’ipocrisia dell’Occidente
ne ho fin sopra i capelli; perché è auspicabile
che molti vogliano affrancarsi dal silenzio,
esortino alla rinuncia il promotore
del pericolo riconoscibile e
altrettanto insistano perché
un controllo libero e permanente
del potenziale atomico israeliano
e delle installazioni nucleari iraniane
sia consentito dai governi di entrambi i paesi
tramite un’istanza internazionale.
Solo così per tutti, israeliani e palestinesi,
e più ancora, per tutti gli uomini che vivono
ostilmente fianco a fianco in quella
regione occupata dalla follia ci sarà una via d’uscita,
e in fin dei conti anche per noi.

Was gesagt werden muss

Von Günter Grass

Warum schweige ich, verschweige zu lange,

was offensichtlich ist und in Planspielen

geübt wurde, an deren Ende als Überlebende

wir allenfalls Fußnoten sind.

Es ist das behauptete Recht auf den Erstschlag,

der das von einem Maulhelden unterjochte

und zum organisierten Jubel gelenkte

iranische Volk auslöschen könnte,

weil in dessen Machtbereich der Bau

einer Atombombe vermutet wird.

Doch warum untersage ich mir,

jenes andere Land beim Namen zu nennen,

in dem seit Jahren - wenn auch geheimgehalten -

ein wachsend nukleares Potential verfügbar

aber außer Kontrolle, weil keiner Prüfung

zugänglich ist?

Das allgemeine Verschweigen dieses Tatbestandes,

dem sich mein Schweigen untergeordnet hat,

empfinde ich als belastende Lüge

und Zwang, der Strafe in Aussicht stellt,

sobald er mißachtet wird;

das Verdikt 'Antisemitismus' ist geläufig.

Jetzt aber, weil aus meinem Land,

das von ureigenen Verbrechen,

die ohne Vergleich sind,

Mal um Mal eingeholt und zur Rede gestellt wird,

wiederum und rein geschäftsmäßig, wenn auch

mit flinker Lippe als Wiedergutmachung deklariert,

ein weiteres U-Boot nach Israel

geliefert werden soll, dessen Spezialität

darin besteht, allesvernichtende Sprengköpfe

dorthin lenken zu können, wo die Existenz

einer einzigen Atombombe unbewiesen ist,

doch als Befürchtung von Beweiskraft sein will,

sage ich, was gesagt werden muß.

Warum aber schwieg ich bislang?

Weil ich meinte, meine Herkunft,

die von nie zu tilgendem Makel behaftet ist,

verbiete, diese Tatsache als ausgesprochene Wahrheit

dem Land Israel, dem ich verbunden bin

und bleiben will, zuzumuten.

Warum sage ich jetzt erst,

gealtert und mit letzter Tinte:

Die Atommacht Israel gefährdet

den ohnehin brüchigen Weltfrieden?

Weil gesagt werden muß,

was schon morgen zu spät sein könnte;

auch weil wir - als Deutsche belastet genug -

Zulieferer eines Verbrechens werden könnten,

das voraussehbar ist, weshalb unsere Mitschuld

durch keine der üblichen Ausreden

zu tilgen wäre.

Und zugegeben: ich schweige nicht mehr,

weil ich der Heuchelei des Westens

überdrüssig bin; zudem ist zu hoffen,

es mögen sich viele vom Schweigen befreien,

den Verursacher der erkennbaren Gefahr

zum Verzicht auf Gewalt auffordern und

gleichfalls darauf bestehen,

daß eine unbehinderte und permanente Kontrolle

des israelischen atomaren Potentials

und der iranischen Atomanlagen

durch eine internationale Instanz

von den Regierungen beider Länder zugelassen wird.

Nur so ist allen, den Israelis und Palästinensern,

mehr noch, allen Menschen, die in dieser

vom Wahn okkupierten Region

dicht bei dicht verfeindet leben

und letztlich auch uns zu helfen.
 
Textul german preluat de la http://www.sueddeutsche.de

Or fi fost "ecumenişti"? Or fi fost "tradiţionalişti"?

Ambii au trecut la Domnul şi poate stau acum de-a dreapta Lui şi se sfădesc. Titlul l-am pus aşa pentru că de ceva vreme au venit unii cu nişte inepte criterii de separare în Biserica lui Hristos. Totul spre bucuria vrăjmaşului. Unde i-ar fi catalogat pescuitorii în ape tulburi pe aceşti ardenţi propovăduitori ai lui Hristos care au fost (şi sunt, dar în Biserica triumfătoare) laicul Ioan Alexandru şi clericul Constantin Galeriu ?

luni, 2 aprilie 2012

Să ne redescoperim muzica: Anton Pann - Bordeiaş, bordei, bordei

Nu am pus aici versiunea aceea stridentă şi falsificată, mixajul acela de Maurice Jarre (câţi ştiu că este vorba de tema din Lawrence of Arabia?), muzică lăutărească şi stridenţă manelistă. Cu greu m-am decis să includ versiunea formaţiei vocal-instrumentale "Anton Pann" căreia îi lipseşte trăirea, interpretarea oprindu-se doar la citirea seacă a partiturii.









Şi o versiune de amator găsită pe net:




Bordeiaş, Bordei, Bordei
Bordeiaş, Bordei, Bordei
Off, offf, offf, offf,off
Cu mărtăcei de tei
Sa-ncuibat dragostea-n ei
Off, offf, offf, offf,off

Bordeiaş fără gârlici
Bordeiaş fără gârlici
Off, offf, offf, offf,off
Tu mă faci să vin pe-aici
Desculţ si fără opinci
Off, offf, offf, offf,off

Bordeiaş întunecos
Bordeiaş întunecos
Off, offf, offf, offf,off
Mult îmi eşti tu drăgăstos
Că mă faci sa vin pe jos
Off, offf, offf, offf,off

Întai pe-aici când veneam
Întai pe-aici când veneam
Off, offf, offf, offf,off
Patru junci eu injugam
Şi acum niciunul n-am
Off, offf, offf, offf,off

Apoi venii şi cu caii
Apoi venii şi cu caii
Off, offf, offf, offf,off
Dară eu îi şi mâncai
Şi numa-n cămaşă stai
Off, offf, offf, offf,off

Vai maica mea ce făcui
Vai maica mea ce făcui
Off, offf, offf, offf,off
Că şi căciula baui
Şi de baftă mă făcui
Off, offf, offf, offf,off

Versuri (cu adaosuri) de la:

duminică, 1 aprilie 2012

Prima sovietizare: încercarea de acaparare a Principatelor române de către ruşi dintre 1827 şi 1848 descrisă de Ion Ghica (VII)

1836[-1837]

Le baron Ruckman est amoureux de madame Glogovano, la fille de Constantin Balatchano. Ionidès trouve moyen d’obliger le consul dans cette circonstance. Mais le baron Ruckman veut épouser cette dame et il a besoin de l’intercession du Prince. Celui-ci s’y prête volontiers et persuade à Glogovano d’accorder le divorce à sa femme. Par là, le Prince se met au mieux avec le consul de Russie dont il suit tous les conseils et toute l’action. Le Prince ne veut pas entendre parler de Bibesco, mais il accepte Stirbey à la Justice. Arsaki est remplacé par Constantin Cantacuzène et Constantin Balatchano, le beau frère du Baron Ruckman, est nommé à la place de Michaïlesco qui vient de mourir. Linsche est remplacé au contrôle par Constantin Soutzo.

Le prince Grégoire Ghica, mort vers la fin de l’année 1831, avait légué une grande fortune à sa seconde femme et à ses enfants du second lit ainsi qu’à deux filles naturelles. Il avait désigné le colonel Jean Campineano comme son exécuteur testamentaire et comme tuteur de ses deux filles naturelles. Le testament est attaqué par les enfants du premier lit. Campineano défend ses pupilles par devant la Justice. Le Prince pousse la parcimonie jusqu’à influencer les juges casser le jugement du tribunal de première instance ainsi que les juges, el les orphelines sont frustrées de leur bien. Campineano proteste, et à cette occasion il se met au plus mal dans l’opinion du Prince.

Le mécontentement contre le gouvernement est très prononcé. Il y avait depuis quelques années en Valachie un Français, le docteur Tavernier, ancien capitaine de l’Empire. Ce médecin, après avoir parcouru l’Egypte, la Perse et la Russie, s’était marié et établi à Bucarest. Entendu avec quelques Valaques, il avait formé une loge maçonnique, Eliad en faisant partie. En initiant quelques boyards, on avait donné à cette loge et plus d’extension et plus d’importance. Campineano, Manuel Baleano, Jean Rosetty, Grégoire Cantacuzène, Jean Otétéléchano, plusieurs autres députés et quelques jeunes gens en faisaient partie. Cette société franc-maçonnique, sans être politique, ne laissait pas moins d’avoir une influence sur la Chambre. C’est dans les réunions maçonniques que les députés de l’opposition arrêtaient leur conduite dans les questions qui se débataient à la Chambre et souvent le succès de leurs opinions était dû à cette entente préalable.

Constantin Braïloi, le secrétaire de la Société franc-maçonnique dénonce tout au P-ce Ghica, mais celui-ci laisse continuer la loge, d’autant plus volontiers qu’il peut savoir tout ce qui s’y fait.

Le traitement du Prince de Valachie porté l’année précédente à 1.200.000 Piastres ou 38.000 Ducats est porté cette année à 1.600.000 Piastres 51.000 Ducats. Depuis longtemps il a le désir de se faire payer par le pays la somme de 3.000.000 de Piastres payée soit-disant en dépenses faites à Constantinople lorsqu’il est allé recevoir son investiture; mais il n’ose pas se faire, craignant un refus de l’Assemblée ou pour le moins des observations sur le chiffre. Il se décide à s’adresser au consul de Russie et il obtint une permission impériale qu’il n’a jamais fait connaître officiellement, en vertu de laquelle il a ordonné la perception de la somme en question repartie par parties égales sur les paysans contribuables.

En Moldavie, le gouvernement ne va guère mieux. Le P-ce Stourdza plus avide que le Pce Ghica a du moins le talent d’empêcher les boyards de faire des abus. Il augmente rapidement sa fortune par les couvents et les procès. Les boyards adressent des plaintes à Petersbourg contre les exactions du Prince, toutefois cette action des boyards se fait en dehors de la Chambre, qui est toute dévouée à Michel Stourdza. Nicolas Rosnovano, Alexandre Balche, Conaki, Alexandre Stourdza et Constantin Morousi sont les grands meneurs; le dernier est sujet russe et il a de l’influence à St. Petersbourg par l’entremise de son cousin Alexandre Morousi. Ils réus­sissent par des pétitions à l’Empereur Nicolas à provoquer une enquête. Le baron Ruckman et Beyak le consul de Jassy sont obligés de faire cette enquête. Le prince convaincu de concussion est obligé de restituer plus de 60.000 ducats. Le Ministère russe fait cependant observer aux boyards que toute action de leur part qui ne serait pas faite d’une manière légale, serait mal vue par l’Empereur. Alors ils cherchent tous à arriver à la Chambre qu’ils avaient d’abord dédaignée.

Le Prince Stourdza, pour empêcher les boyards qui lui sont hostiles d’être élus à chaque élection partielle ou générale, il a la précaution de bien compter les voix qui peuvent lui être favorables et assure toujours une grande majorité aux candidats qu’il présente, en faisant des fournées de promotions de la sorte bientôt le chiffre des grands boyards atteint le nombre de 500, tandis qu’il n’est que de 60 à 65 en Valachie. Cependant le Prince de Moldavie occupe de temps à autre la Chambre de quelques projets utiles. Il lui a fait noter les six journées de travail pour les routes, loi qui si elle avait été consciencieusement exécutée, à l’heure qu’il est, depuis longtemps la Moldavie aurait été couverte de routes dans tous les sens. S’il y a moins d’abus dans l’administration moldave qu’il n’y a en Valachie, le paysan n’en est pas moins vexé car le propriétaire abuse des droits que lui accorde le Règlement de faire travailler les clacasches à la tâche. On peut dire qu’en Valachie le paysan est exploité par l’administration, tandis qu’en Moldavie, il l’est par le propriétaire, aussi les revenus de ceux-ci augmentent avec une très grande rapidité.

Le Prince Stourdza organise des administrations séparées, des curatelles pour les écoles, pour la distribution des eaux, pour les pavés et pour les hôpitaux. Par deux ou trois mesures d’admi­nistration judiciaire, les procès accumulés dans les Divans, diminuent rapidement, tandis qu’en Valachie, l’injustice tout en n’étant pas moindre, le nombre de dossiers augmente tous les jours davantage. La loi du cautionnement pour les réclamations judiciaires est de la plus grande injustice, surtout dans un pays où la justice est au plus offrant. Le Prince l’a proposée dans un intérêt tout individuel et il en a largement profité. Mais la Chambre moldave aurait dû avoir assez de discernement pour l’adopter.

Le baron Ruckman profite de la fausse position du Prince Stourdza pour demander que conformément à la convention conclue avec la Porte: toutes les dispositions prises par le comte Kissileff pour l’appli­cation des réformes, fussent admises comme faisant partie du corps du Règlement Organique; il avait en outre demandé qu’on y établit, la clause portant que nul changement ne pourra être fait à la loi, sans le consentement des deux Cours Suzeraines et Protectrices.

Cet article quoique voté par la majorité de l’Assemblée générale extraordinaire de l’année 1831, soit parce qu’il y avait eu une minorité qui s’était abstenue de le signer, soit pour ne pas s’exposer à des obser­vations et éveiller par là l’attention de la Porte ou des autres puissances et laisser percer ses véritables intentions à l’égard des Principautés, il n’avait pas été imprimé. Le baron Ruckman n’en demande pas seulement l’insertion, mais au lieu des mots: faire par­venir à la connaissance des deux Cours il substitue: faire parvenir à une plus haute connaissance. Le Prince Stourdza a toute la Chambre com­posée rien que de ses créatures; il peut donner une preuve de son zèle à la Cour de Russie. Tout passe sans discussion ni observation aucune.

Dans la Chambre valaque, il y a un esprit d’opposition et de patriotisme; la proposition de Mr. Ruckman rencontre une très grande résistence. Campineano prend la parole et fait observer que cet article est incompatible avec l’art. 52 portant que „tout acte ou décision de l’Assemblée générale et du Prince qui serait contraire aux privilèges de la Principauté aux traités ou hatichérifs émanés au profit de cette Principauté comme aussi contraire aux droits de la Cour suzeraine et protectrice doivent être considérés comme nuls et non avenus”.

Michel Ghica, Stirbey, Vellara et Constantin Cantacuzène, les mi­nistres du Prince, se démènent pour faire adopter la proposition du Consul de Russie. Ils poussent jusqu’aux insultes et aux menaces, néanmoins elle est rejetée à la presqu’unanimité comme contraire aux droits de la Principauté, aux hathischerifs de la Porte et au traité d’Adrianople. Les seuls députés Georges Philippesco, Constantin Philippesco, Cornesco et Stefan Balatschano votent pour la demande du consul.

Le baron Ruckman écrit une note qui termine ainsi3:

„Ce n ’est pas sans une extrême surprise et un vif regret que le soussigné a vu que l’Assemblée générale en prenant connaissance du rapport présenté par la Commission chargée de la révision de ce travail a élevé des objections et des difficultés relativement aux changements introduits dans la nouvelle rédaction par suite des principes qui ont servi de base et de règle et en vertu d'une sanction suprême.

Cette rédaction est basée d’une part sur le texte primitif du Règlement et des stipulations supplémentaires adoptées par l’adminis­tration provisoire et d’une autre sur les changements de pure forme arrêtés entre la Cour Impériale et la Porte Ottomane et qui n 'altèrent d’aucune manière le dispositif du texte.

D’après cela, l'Assemblée générale n ’étant appelée qu’à constater si la nouvelle rédaction est exactement conforme à ces bases, elle ne pouvait que sortir du cercle de ces attributions et de ces pouvoirs, soit en s’opposant à ces changements, soit en voulant les modifier selon ses propres opinions.

Le soussigné se fait par conséquent un devoir de déclarer à Votre Altesse l’Hospodar que les discussions des membres de l’Assemblée ayant pris une pareille tendance, il ne peut les considérer que comme essentiellement attentatoires aux droits des Cours suzeraines et protectrices et il ne lui reste dès lors qu’à protester comme il proteste par la présente de la manière la plus formelle contre une marche aussi irrégulière et aussi contraire au respect dû aux deux Hautes Cours qui n'admettent aucune déviation de la lettre des transactions qu’elles ont conclues et qu’elles sauront maintenir dans toute leur intégrité.

En conséquence, le soussigné, en priant S.A. de vouloir bien immédiatement prendre les mesures les plus convenables pour faire cesser toute discussion ultérieure à cet égard, croit de son devoir de le prévenir en même temps qu’il se réserve de porter cette fâcheuse circonstance, tant à la connaissance de la Cour Impériale qu’à celle de la mission de Sa Majesté Impériale à Constantinople afin de provoquer les déterminations que le cas exige".

Le résultat de celle note fut un office du Prince à l’Assemblée par lequel il retira la copie du Règlement à réviser et annula tout le travail relatif à la révision. La Chambre vote une adresse au Prince dans laquelle elle expose et elle explique les raisons pour lesquelles elle a rejeté l’insertion de l’article en question. Pendant que l’Assemblée rédigeait l’adresse, le spadar vint évacuer la salle par ordre du Prince. Le Postelnic Constantin Canlacuzène enlève plusieurs dossiers des archives de l’Asscmblée qu’il porta chez le consul de Russie où le Prince reçoit l’adresse de la Chambre de 21 Juillet 1837 (1 Août 1837). L’aga Jean Philippesco est destitué pour avoir voté avec la majorité. Il est remplacé par Manuel Floresco, le vornik des prisons et la place de ce dernier est donnée au colonel Blaremberg, le beau frère du Prince.

3.  Nota Rukman către principele Al.D. Ghica este luată de la F. Colson, De l’état présent et l”avenir des Principautés, p. 95-96.

Cornelia Bodea, Faţa secretă a mişcării prepaşoptiste române – Unitatea naţională, Editura Academiei române şi Editura Nestor, Bucureşti, 2004, pp. 225-279